The Beachcomber-Hotels website employs cookies to improve your user experience. We have updated our cookie policy to reflect changes in the law on cookies and tracking technologies used on websites. If you continue on this website, you will be providing your consent to our use of cookies.

Content Start

Sylvie Tellier au Dinarobin Beachcomber : « Miss France est un accélérateur de carrière »

LES RESEAUX SOCIAUX

À un peu plus de 48 heures de la soirée d’élection de Miss France 2019, nous vous proposons un entretien réalisé avec Sylvie Tellier, directrice générale de la société Miss France et de Miss Europe Organisation, lors du récent séjour des 30 finalistes du 20 au 27 novembre derniers au Dinarobin Beachcomber Golf Resort & Spa.

La soirée organisée pour l’élection de Miss France 2019, qui se tiendra le samedi 15 décembre 2018 au Zénith de Lille, s’annonce grandiose. « Cette année, le thème, c’est "Les Miss qui font leur show”. Elles vont embarquer les téléspectateurs dans des univers très théâtraux. On va les retrouver à Bollywood, au cirque, en superhéroïnes… » révèle Sylvie Tellier, elle-même sacrée « plus belle femme de France » en décembre 2001. « On a une très bonne promotion, très représentative de la France d’aujourd’hui, et ça fait plaisir. »
 

 

Le choix du Dinarobin Beachcomber pour l’escapade mauricienne des 30 candidates à cette 89e édition était tout naturel pour la patronne de la société Miss France. « Le premier voyage que j’ai eu la chance de faire après mon élection, c’était au Dinarobin Beachcomber. Je suis venue inaugurer le spa et c’est vrai que je suis tombée amoureuse de la destination. J’y reviens très fréquemment avec mes enfants et je commence à bien connaître l’île », dit-elle

Cette année, c’était le troisième voyage de préparation à l’île Maurice en 13 ans pour les aspirantes au titre de Miss France. Les arguments qui ont pesé dans le choix sont le faible décalage horaire, le climat ensoleillé et « les gens sont charmants, très accueillants et bienveillants envers  nos candidates », explique Sylvie Tellier. « On essaie de varier tout simplement aussi pour les téléspectateurs, pour que chaque année, ils découvrent les Miss dans un nouveau contexte. »
 

 

Selon elle, le titre de Miss France, c’est un vrai coup de pouce. « Les jeunes femmes qui se présentent aujourd’hui sont amoureuses du concours, parce qu’on ne se présente pas à Miss France par hasard. Il y a beaucoup de sélections locales, départementales et régionales pour arriver à la finale, mais c’est un accélérateur de carrière. »

Revenant sur son couronnement il y a 17 ans, elle confie : « On est extrêmement sollicitée quand on est Miss France. » À l’issue de son année de sacre, elle s’est d’ailleurs accordé une pause. « J’avais envie de profiter de ma famille, de revoir mes amis, de retourner dans une vie plus Zen. »

Avant de se présenter au concours, elle avait déjà terminé sa maîtrise de droit et préparait le concours d’avocat. « Je me disais qu’il n’y avait pas d’urgence. J’avais 23 ans, je n’étais pas en retard dans mes études et j’avais envie d’aller croquer le monde avant de porter la robe. Peut-être aussi par un petit peu de fainéantise… »

 

Se décrivant comme « touche-à-tout et curieuse de nature », elle sera chroniqueuse télé et travaillera à la mairie de Lyon avant d’intégrer la société Miss France en 2005. Deux ans plus tard, elle est contactée par le groupe Endemol, qui vient de racheter le concours. « Ils m’ont proposé de monter une équipe et de donner une petite patte différente au concours. J’ai trouvé le challenge très intéressant. Comme j’avais vécu Miss France de l’intérieur, je savais que c’était une belle aventure, mais qu’il y avait beaucoup de choses à faire évoluer. Aujourd’hui, on est une vraie équipe, qui travaille toute l’année pour préparer l’élection et pour encadrer la Miss. »

Mère de trois enfants, Sylvie Tellier jongle au quotidien entre vie familiale et vie professionnelle. « Il me semble que quand vous êtes une femme qui a la chance de faire un métier qui lui plaît, ça implique des sacrifices. Il faut juste être maman à temps plein quand on est à la maison et chef d’entreprise à temps plein quand on est au bureau. »

Du coup également, elle n’a toujours pas passé le concours d’avocat. « On a toute la vie pour devenir avocat. Si ça se trouve, je passerai le concours dans 10 ans, dans 20 ans, je n’en sais rien… »